« Je ne cherche pas la sortie. Je fabrique l’horizon. »
Observateur. Rêveur. Solitaire.
Je regarde le ciel depuis si longtemps que j’ai oublié que je suis sur Terre.
« Je ne cherche pas la sortie. Je fabrique l’horizon. »
Dans l’espace, on ne gagne rien. On tient, on dérive. Et parfois on comprend que la vraie force, c’est d’être encore là, même quand personne ne regarde.
Je suis INFJ. Alors oui, je capte les silences, les tiens comme les miens. C’est un don étrange, mais il éclaire un peu le chemin.
J’aime les étoiles parce qu’elles ne jugent pas. Elles brillent, c’est tout. J’essaie de faire pareil.
(Statistiques issues de Steam, mises à jour régulièrement.)
Ici, chaque vis est serrée avec une obsession presque maladive. Le moindre désordre me vrille. Mais c’est dans ce chaos ordonné que je trouve la paix.
Chaque compte, chaque pseudo, c’est un morceau de moi éparpillé. Parfois j’oublie qui je suis vraiment.
J'ai fouillé dans mes vieux disques durs. J'ai retrouvé des captures d'écran de 2012, des sauvegardes de personnages que j'avais oubliés. Chaque fichier est une tombe que je rouvre.
Parfois, je me demande : si tout ça disparaissait demain, qu'est-ce qui resterait de moi ? Peut-être juste le souvenir d'un type qui aimait les étoiles et les pixels.
Quand le monde va trop vite, je plonge dans un écran pour ralentir le temps. Ironique, non ?
Mon salon Steam, là où le temps se dilate.
Je capture des instants parce que j’ai peur de les oublier. Ma mémoire est un tamis, mais mes images, elles, restent.
Des instants figés, comme des lettres envoyées du passé. Passe la souris sur une image pour l'animer.
Après avoir tout exploré, je me rends compte que le plus grand voyage, c’est d’accepter d’être ici, maintenant.
Si tu es arrivé jusqu'ici, c'est que tu as traversé avec moi les étoiles, le feu, la poussière, la vitesse et les instants figés. Je ne sais pas qui tu es, mais je te remercie.
Ce site est une archive vivante. Il grandit, il change, comme moi. Parfois j'ajoute un texte, parfois j'en efface. Rien n'est définitif, sauf peut-être cette sensation : nous sommes tous des voyageurs.
Alors, avant de partir, prends une respiration. Regarde autour. Ce monde numérique que j'ai construit, c'est un peu le tien aussi.
Pierre, dit Pidravor
Si tu es descendu jusqu’ici, c’est que toi aussi tu continues d’avancer. Et si tu souris un peu en lisant ça, c’est que le monde n’a pas gagné.